SPECTACLES

1973-1975

 
 

Librement inspiré de l’œuvre de S.I. Witkiewicz

“ A Nancy, Nancy encore, une jeune troupe s’est lancée. A sa façon, et qui doit beaucoup à la leçon de Kantor. Il s’agit du Théâtre Groupe 4 Litres 12 dirigé par Michel Massé. Il en résulte un spectacle très libre, la structure n’a pas été respectée, les personnages, assez délirants, ont été adaptés à un nouveau contexte.

 
 

Raymonde Temkine, Théâtre (Varsovie)

 
 
 

“ Les méthodes de travail de Michel Massé consistent à libérer l’énergie et l’imaginaire de chacun des participants à partir d’un déblocage du corps, de la voix et du rythme.”

 
 

L’Est Républicain

 
 

1974-1976

 
 

D’après la pièce Yvonne, Princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz

“ On peut douter si Mesguich aime Racine et Llorca Corneille. Il y a une évidence du coeur qui ne laisse pas douter un instant de l’amour de Michel Massé et de son équipe pour ce théâtre polonais irrévérencieux…

 
 

Raymonde Temkine, La Pensée

 
 
 

“ Les difficultés scandaleuses faites au Théâtre 4 Litres 12 de Nancy, invité au Festival de Wroclaw, et qui devrait mourir de sa belle mort à son retour de Pologne si un minimum de moyens ne lui étaient pas accordés. ”

 
 

L’Humanité

 
 

1976-1979

 
 

“ Automate ou monstre, on est voué à être inhumain, car l’époque est inhumaine. ”​ (S. Witkiewicz)

“ Une histoire folle de train fou peuplé de gens étranges qui roulent vers une catastrophe. Un spectacle à voir ou à revoir après les excellentes impressions laissées par la troupe lors du Festival de Nancy. ”

 
 

L’Est Républicain

 
 
 

“ Alors, où en sommes-nous ? Sans doute dans la plus positive des nefs, là où humour et folie provoquent les plus beaux déraillements… ”

 
 

Libération

 
 

1977-1982

 
 

descrochné mia nionginiou arcomechran, des grougne arkouchirque musiciens en smoking, forunoswaden arghwan – schnack jolie chorale

“ Ils ne se limitent pas à la parodie. Ils reconstruisent la vie.  Ils en donnent une vision folle, affolée, violente, pas une caricature. Il doit y avoir là un travail psychodramatique pris dans l’humour qui donne une assise vraie au spectacle et fortifie les rires. ”

 
 

Colette Godard, Le Monde

 
 

“ Le Théâtre Groupe 4 Litres 12 connaît maintenant une réussite spectaculaire au-delà des frontières avec ce fameux Concerto hilarant et délirant, sans verbe construit, donc accessible à toutes les cultures. ”

 
 

L’Est Républicain

 
 

1980-1983

 
 

Un spectacle sanglant, dérisoire et nuptial

“ Est-ce l’ombre de Stanislas, roi de Pologne, qui les hante, ou le spectre d’un autre souverain de là-bas, l’hénaurme Monsieur Ubu ? Ils tiennent une forme à tout casser.

 
 

Le Canard Enchaîné

 
 

“ Le parti-pris est celui du délire, des extravagances les plus inattendues présentées à un rythme extrêmement soutenu qui constitue à lui seul une remarquable performance d’acteurs. ”

 
 

Le Nouvel Alsacien

 
 

1983-1986

 
 

4 Litres 12 vous invite sous les jupes de l’Histoire

“ 4 Litres 12 sera un jour une troupe très connue, mondialement, et alors ils ne tournerons plus en France et vous serez très malheureux.

 
 

Pilote

 
 

“ Six guides en plein délire font visiter le château de l’Athénée en mélangeant les dates historiques, en se prenant pour les Monthy Python imitant les Marx Brothers… On rigole. ”

 
 

Télérama

 
 

1986-1990

 
 

Lumière ! Lumière ! Lumière !

“ Massé, lui, aime la viande saignante. Massé est canibale. Massé est le mauvais sauvage.
Eh bien je tiens que cette réputation lui fait honneur. ”

 
 

Enzo Cormann, Auteur Dramatique

 
 

“ Réglé comme du papier à musique, ce spectacle, d’un loufoque étourdissant, ravira les amateurs de Marx et de Jérôme Deschamps mais aussi tous ceux qui ont gardé la nostalgie des clowns férocement tristes de leur enfance. ”

 
 

Yoshka Schidlow, Télérama

 
 

1989-1993

 
 

spectacle perpendiculaire au sol

“ Nostalgique de ce moment grave de l’Humanité où Cro-Magnon s’est mis à faire le beau, un trio de sinistrés de l’esprit de sérieux expérimente, in vivo, sur le public, son théâtre complètement disjoncté… ”

 
 

Libération

 
 

“ Une conférence en remontant jusqu’au temps où les dinosaures étaient tout petits, petits, petits. Fabuleux ! ”

 
 

Le Figaro Magazine

 
 

1992-1994

 
 

4 Litres 12 tente enfin de monter une vraie pièce de théâtre

Le plus désopilant passage à la moulinette que le théâtre ait jamais subi.

 
 

Christelle Prouvost, Le Soir (Bruxelles)

 
 

Un must de théâtre indépendant français

 
 

Colette Godard, Le Monde

 
 

1994-1998

 
 

cauchemardesque tentative de reconstitution du tableau de Delacroix

“ L’humour de 4 Litres 12 rencontre la gestuelle des Mossoux-Bonté. Enorme, drôlatique et mouvementé. ”

 
 

Jean-Marie Wynants, Le Soir (Bruxelles)

 
 

“ Quatre Litres Douze de peinture classique, pour les atypiques de la troupe aux mille obsessions. (…) Massé et troupe, fulgurants, dans une pièce à cadence supersonique. ”

 
 

Le Républicain Lorrain

 
 

1998-2000

 
 

spectacle en forme d’expédition absurde et burlesque dans la forêt des livres

“ Les acteurs de 4 Litres 12 sont bel et bien les maîtres du fou rire, et le public ne s’y trompe pas. Il saura toujours gré au bouffon de casser le bel ordre du roi, d’y introduire le doute et la dérision, le foutoir des choses et l’hallali des mots dans le pèse-nerfs de la pensée. ”

 
 

Fabienne Arvers, L’Express

 
 

“ Toïedovski, lecture entre chiens et fous est une nouvelle illustration de l’art d’être dépassé par les événements et de se compliquer l’existence face aux objets. ”

 
 

René Solis, Libération

 
 

2000-2002

 
 

Des tables. Des chaises. Des valises. Des guindes. Des tissus. Des poupées. Du noir et du blanc. La vie qui tourne en rond.
Et un cercueil.

“ Une chose est sûre : une fois la peur traversée, avec l’humour comme guide, on ne peut plus ignorer les portes et rester prisonnier. On est condamné à la liberté. ”

 
 

Fabienne Arvers, Les Inrockuptibles

 
 

“ Un splendide bric-à-brac onirique de valises, de tréteaux, de rideaux en haillons, d’images inattendues, d’idées loufoques et de philosophie burlesque. ”

 
 

Jean Marc Stricker, France-Inter

 
 

2002-2012

 
 

solo imaginaire pour texte, fauteuil et couronne,
avec tentative de création du monde en public

Un monologue qui décape, tourneboule la tête, l’esprit et… le corps. Vous allez voir !

 
 

Fabienne Pascaud, Télérama

 
 

Un monumental jeu de massacre.

 
 

LCA, L’Express (Neuchatel)

 
 

2003-2008

 
 

Ils sont maladroits, ils ont peur, ils s’agitent, ils croient ranger le monde sur une scène.

 Et l’on repart fortifié d’une malice et d’un humour lumineux – drogue
magique pour passer, sans tomber, d’un trou noir à l’autre. Merci. ”

 
 

Jean Marc Stricker, France-Inter

 
 

On sort ébaubi, et réjoui de cette descente aux enfers digne des Marx
Brothers. ”

 
 

Fabienne Pascaud, Télérama

 
 

2006-2009

 
 

Exploration périlleuse et désordonnée d’un vaudeville approximatif

“ Un vaudeville où l’on retrouve les personnages conventionnels, à cette
nuance près qu’ils sont ici mis en charpie par la moulinette de 4L12… ”

 
 

J-M. J., César

 
 

Le théâtre du boulevard sort ses monstres ”

 
 

Valérie Susset, L’Est Magazine

 
 

2007-2012

 
 

Quand on regarde le monde, on se pose des questions.
Et plus on se pose de questions, moins on a de réponses.

Là encore, 4 Litres 12 nous plonge dans son élément : l’absurde et le rire comme moyens d’expression, dans un univers de questions. Hors norme. ”

 
 

La Voix du Nord

 
 

Le temps passe très vite et on regrette presque la brièveté du spectacle.

 
 

Yves Gerbal, La Marseillaise

 
 

2008-2010

 
 

4 Litres 12 continue sa recherche sur le comportement humain et lance ses cobayes à l’assaut d’un monde sens dessus dessous

Détraqué tire, dans sa mise en forme, son expression, vers l’art décalé de gens comme les Marx Brothers, Monty Pythons, et, dans le registre pictural, Clovis Trouille.

 
 

Jean-Paul Germonville, L’Est Républicain

 
 

“ Hilarant et touchant à la fois. ”

 
 

La Voix du Nord

 
 

2011-2012

 
 

comme dans un conte, il faut passer entre les ronces et s’enfoncer dans la forêt pour arriver de l’autre côté du miroir…

Un univers qui donne libre cours à l’improvisation sur un squelette bien structuré

 
 

Didier Hermardinquer, L’Est Républicain

 
 

“ Une grande orgie historique où l’on se délecte ”

 
 

Emmanuelle Costet, spectatrice

 
 

mais pourquoi 4 litres 12 ?

"On ne sait pas d'où on vient, mais on y retourne"